Dadaïsme et tradition. Evola, le philosophe au pinceau

Dadaïsme et tradition. Evola, le philosophe au pinceau

L’auriez vous cru ? L’auteur de Révolte contre le monde moderne eut une véritable passion pour le dadaïsme « modernissime », courant artistique fondé par Tristan Tzara. Non seulement il entretint une correspondance suivie avec ses principaux représentants, mais il devint lui-même peintre.

La période qui s’étend de 1915, date de son début d’intérêt pour la peinture, à 1923, lorsqu’il rompt avec Tristan Tzara et Francisco Picabia, est certainement l’une des plus fascinantes et, par certains côtés, des plus énigmatiques de la vie de Julius Evola. De fait, pendant quelques années, sous l’influence de poètes et de peintres de l’extrême avant-garde, il devint le principal représentant italien du dadaïsme.

Un Evola dadaïste ! Mais comment concilier cette position avant-gardiste européenne avec une pensée ultérieure qui fera d’Evola le contempteur absolu de la modernité ? C’est à cette question que répond cette brochure

Dadaïsme et tradition. Evola, le philosophe au pinceau
Code : 049-LTD-AM
Prix : €6,50

Auteur[s] : Andrea Bedetti
Éditeur : Ars Magna
Date de Parution : 06/2004
Pages : 20

Dimensions (cm) : 14,85 x 21
I.S.B.N. : 2912164281

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