La Phalange, problématique d’une troisième voie

L’idéologie nationale-syndicale est peu connue dans les pays francophones. Elle mériterait pourtant de l’être, car ce fut une tentative originale d’unir ce qui ne l’était pas : la nation et le monde du travail.
Un homme, face à la décadence de son pays et à la pauvreté de son peuple, leva, haut et fier, l’étendard de la révolution, révolté qu’il était par tant d’injustices. Cet homme, adulé par les siens, haï par la gauche marxiste et par la droite capitaliste, mourut trop jeune, laissant un travail inachevé.
Cet homme, c’est José Antonio Primo de Rivera. Mais soyons juste avec l’Histoire, son nom est inséparable de ceux qui l’entourèrent et qui partagèrent son combat : Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo Ortega. Ainsi que Manuel Hedilla, le fidèle d’entre les fidèles qui, au péril de sa vie, voulut maintenir la pureté phalangiste dans le cloaque franquiste.
Franco n’aimait guère la Phalange, la droite de l’époque non plus. Le style phalangiste exaspérait. La réaction était choquée d’entendre les Phalangistes parler sans arrêt de faire la Révolution, tutoyer et donner du “camarade” à tout le monde. Cela paraissait scandaleux.
La mort des chefs historiques de la Phalange arrangea bien des choses pour les vainqueurs de la guerre civile. Franco confisqua à son unique profit, en le dénaturant odieusement, un parti qui, si les chefs phalangistes eussent survécu, aurait probablement imposé la Révolution syndicaliste en Espagne.
La Phalange, problématique d’une troisième voie
Code : 019-LFI-AM
Prix : €9,00
Auteur[s] : Ettore Vernier
Éditeur : Ars Magna
Date de Parution : 06/2004
Pages : 36
Dimensions (cm) : 14,85 x 21
I.S.B.N. : 2912164184
Editions Ars Magna