Georges Vacher de Lapouge, visionnaire français de l’avenir européen

Georges Vacher de Lapouge, visionnaire français de l'avenir européen

Le comte Georges Vacher de Lapouge [1854-1936] a nommé anthroposociologie l’application de ses principes d’hérédité, acquis sans la connaissance des lois de Mendel, à l’organisation de la vie communautaire des hommes.

En soi, Lapouge était, en tant que véritable polymathe, en premier lieu sociologue et politicien. II avait tout d’abord fait son droit, était en même temps philologue classique et orientaliste, médecin, zoologiste et en particulier entomologiste, il avait étudié à ce titre les lois de l’hérédité sur trois cent mille insectes ; il était de plus anthropologiste, anthropogéographe, préhistorien et anthroposociologue. Lire la suite »

Ernst Jünger, éléments pour une biographie politique

Ernst Jünger, éléments pour une biographie politique

Entre les deux guerres, Jünger se lança à corps perdu dans la politique. A cent ans, lors d’un entretien en 1994, Jünger déclara que l’écrivain devait prendre ses distances par rapport à la politique, afin de ne pas se laisser contaminer. Dégoût, lassitude ou prise de distance ?

Nombre de critiques distinguent deux Jünger, celui de l’engagement politique et celui de l’”émigration intérieure “, comme si une brusque rupture avait scindé sa vie en deux morceaux. Cette brochure, au contraire souligne la continuité de sa pensée. Lire la suite »

Les Racines du fascisme italien : Sorel et le sorelisme

 Les Racines du fascisme italien : Sorel et le sorelisme

Le sorelisme eut une influence importante en Italie. La révolte de Sorel contre la pensée matérialiste et mécanique attira à lui un courant irrationaliste et activiste déjà à l’oeuvre. Sa préoccupation de la décadence et de l’héroïsme trouva un terrain réceptif dans la conception largement répandue que le Risorgimento avait échoué à apporter un renouveau spirituel et moral. Mais le sorelisme est difficile à délimiter, ses limites sont imprécises du fait de son indétermination politique. Les tendances soreliennes se trouvaient non seulement dans des formes variées de révolutionnarisme prolétarien, mais aussi, quoique plus faiblement, dans le nationalisme révolutionnaire. Lire la suite »