La Révolution à Hambourg

La Révolution à Hambourg

Heinrich Laufenberg est un militant communiste qui participera le 6 novembre 1918, à la révolution des conseils à Hambourg. Il y joue immédiatement un rôle de premier plan.

Les soldats mutinés, encouragés par les radicaux de gauche, proclament pour la première fois en Allemagne, une République socialiste. Laufenberg en est proclamé le président. Il a alors conscience que « tout le sort de la révolution européenne repose entre les mains de la classe ouvrière allemande ».

Pour lui le devoir des révolutionnaires est de consolider les acquis, de les rendre irréversibles et d’éviter la guerre civile. Il prêche la réconciliation des classes sous les auspices de la révolution socialiste triomphante et insiste pour un retour rapide de la paix. Il espère aussi réaliser l’unité des classes opprimées, et par là de la nation, autour de la révolution. La notion de Nation prolétarienne en lutte contre les impérialismes est alors développée. Elle engloberait l’ensemble des classes laborieuses en excluant la haute bourgeoisie de l’unité nationale.

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La légende de Friedrich Hielscher

La légende de Friedrich Hielscher

Soldat dans les Corps Francs, militant nationaliste révolutionnaire, fondateur d’une Eglise païenne, Friedrich Hielscher fut aussi l’ami de l’écrivain Ernst Jünger, et un proche de Wolfram Sievers qui fut l’administrateur général de la célèbre Ahnenerbe.

Cette brochure contribuera a faire connaître ce personnage étonnant mais fort peu connu en France.

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Quand la jeunesse allemande se rebelle. Hans Blüher contre l’ordre bourgeois

Quand la jeunesse allemande se rebelle. Hans Blüher contre l'ordre bourgeois

“ On les voyait s’enfoncer dans la sombre bruyère, à travers les mornes landes sablonneuses, barbarement accoutrés d’un costume fort maltraité, droits sous le lourd sac à dos. Méconnaissables, ils se regroupaient la nuit autour des feux de camp, échangeaient des propos mêlant rancœur, entrain et mélancolie, qu’ils n’avaient jamais pu tenir auparavant.”

Ainsi se présente dans les campagnes allemandes le mouvement des Wandervogel (Oiseaux migrateurs), créé en 1896 par des lycéens de Steglitz, dans la banlieue de Berlin. En 1912, à vingt-quatre ans seulement, Hans Blüher racontera leur histoire en publiant Wandervogel, Histoire d’un Mouvement de jeunesse. C’est le point de départ d’une œuvre où se mêlent littérature, philosophie et politique, féconde et variée au point que dans La Révolution conservatrice en Allemagne 1918-1932 d’Armin Mohler, Blüher figure (en compagnie d’Oswald Spengler, Thomas Mann, Carl Schmitt, Ernst Jünger et son frère) dans la liste de la demi-douzaine d’“ auteurs essentiels dont l’œuvre excède toute classification ”.

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