Révolution conservatrice
En 1949, Armin Mohler soutint sa thèse de doctorat sur la Révolution conservatrice allemande. Rapidement publiée, traduite ensuite en français et en italien, celle-ci fit découvrir une Weltanschauung et une entité historique, culturelle et politique qui avait fleuri sous la République de Weimar.
Ce travail fournit, selon l’universitaire Gilbert Merlio, « un modèle au néo-conservatisme d’après 1945, de la même façon que la “culture de Weimar” [servit] de référence à une certaine gauche néo-marxiste ».
Cette observation vaut pour l’Allemagne comme pour d’autres pays. Mohler lui-même était, en effet, convaincu que la Révolution conservatrice était un « syntagme paradoxal » pouvant inspirer diverses formes de pensée alternative à la fois au marxisme et au libéralisme dans tous les pays d’Europe et même « hors d’Europe », et qu’elle n’était pas dans son essence un phénomène exclusivement allemand.
Ce sont les œuvres les plus caractéristiques de ce courant, en Allemagne et hors d’Allemagne, que la collection Révolution conservatrice, dirigée par Alain de Benoist, se propose de faire connaître au public français.
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Ilyine, Ivan – Les fondements du combat pour une Russie nationale
Révolution conservatrice 18,00 € Ajouter au panier
